Clôturer affaires, clients et collaborateurs sans perdre la traçabilité
Objectif. Préparer et documenter la fin de vie des dossiers, les départs et l’inactivation des référentiels, sans modifier les données pendant la formation et en réservant toute opération effective à une procédure ultérieure autorisée.
Vos données avant de commencer
Choisissez dans votre abonnement une affaire ouverte que vous êtes autorisé à examiner en lecture seule et notez-la l’affaire choisie. Identifiez son client, son responsable et au moins une dépendance à contrôler : événement, budget, temps, frais, projet, facture ou règlement. Choisissez aussi un code vente et un code frais historiques encore référencés, à examiner en lecture seule. Relevez les nombres et les dates obtenus avec vos propres filtres : eux seuls permettent de motiver votre décision.
Avant toute action irréversible
Terminer une affaire conserve son détail et bloque les nouvelles saisies ; c’est le choix normal pour un dossier achevé. Clore ou supprimer peut effacer définitivement des données selon le flux et le paramétrage : ne l’utilisez pas comme simple rangement.
Avant une action destructive, vérifiez les droits, les sauvegardes, les obligations de conservation et les éventuels objets fiscaux verrouillés. Si NF525 est activé, une archive fiscale est un mécanisme distinct de la clôture métier d’une affaire ; elle ne doit pas être remplacée par une sauvegarde ordinaire ni par un export Excel.
Ce que vous saurez faire
- Recommander le statut adapté entre affaire active, terminée, close ou supprimable.
- Contrôler les événements, budgets, temps, frais et factures liés.
- Préparer le départ d’un client ou collaborateur sans casser les responsabilités.
- Déterminer quand proposer le passage d’un code en NPU plutôt que la suppression d’un référentiel utilisé.
- Distinguer sauvegarde, historique, archive métier et archive fiscale NF525.
Le parcours : décider sans modifier
Travaillez en lecture seule sur l’affaire l’affaire choisie. Elle est ouverte, cinq événements visibles sont encore à 0 %, des temps et des factures historiques existent, et le rapport propose seulement un nouvel état. Votre objectif est de décider si l’affaire peut être terminée ; dans l’état observé, la réponse est non. Les codes le code vente choisi et le code frais choisi servent uniquement de sous-cas pour préparer un passage en NPU sans l’enregistrer.
- Travaillez uniquement en lecture sur les données affichées : ne créez, ne modifiez et n’enregistrez aucune donnée, et n’exécutez aucune suppression, clôture destructive, purge, restauration ni génération d’archive.
- L’objectif est de produire une décision et un dossier de contrôle : documenter si l’affaire pourra être terminée, définir le traitement futur des dépendances, simuler les départs et préparer le passage des codes en NPU, sans rien enregistrer dans Tempolia.
- Si NF525 est actif, les écrans fiscaux sont consultés en lecture ; cette formation ne vaut ni procédure d’archivage ni validation de conformité.
- 10 min : distinguer terminer, dater, désactiver, clore et supprimer.
- 20 min : inventorier les dépendances de l’affaire.
- 20 min : décider le traitement des actions, budgets, réalisations et pièces.
- 20 min : préparer réaffectation, départs et passage en NPU sans valider.
- 10 min : vérifier traçabilité, conservation et décision finale.
Une fiche de décision indique pour chaque dépendance « traiter, réaffecter, conserver ou rendre inactif ». l’affaire choisie reste ouverte tant que les cinq événements à 0 % ne sont pas traités ; aucune donnée historique ou fiscale n’est modifiée.
1Évaluer si l’affaire peut être terminée
Chemin : Clients / Affaires > Affaires.
Sélectionnez l’affaire choisie et simulez visuellement l’état « Terminée » sans enregistrer ni déclencher l’action d’exécution. Observez l’effet annoncé sur les listes courantes, puis quittez la simulation : les cinq événements à 0 % interdisent encore le changement d’état.
Une affaire terminée peut être rouverte si une reprise justifiée est nécessaire. La clôture destructive, elle, n’a pas cette souplesse.
2Inventorier les actions et échéances liées
Chemin : Clients / Affaires > Événements clients et affaires.
Avant de recommander la fin du dossier, recensez en lecture seule les événements encore ouverts et consignez, pour chacun, le traitement futur à faire autoriser — terminer, annuler ou réaffecter — sans l’exécuter. Une échéance future oubliée peut continuer à générer du travail sur un dossier censé être terminé.
Conservez l’historique utile : terminer une action est différent de la supprimer.
3Préparer le départ d’un client sans l’enregistrer
Chemin : Clients / Affaires > Clients.
Vérifiez en lecture seule qu’aucune affaire ouverte, aucun budget ni aucun mouvement futur ne contredit la date de départ envisagée. Consignez ensuite la date proposée dans la fiche de décision, sans la saisir ni l’enregistrer dans Tempolia.
Le client quitterait les listes courantes sans que son historique doive être supprimé. Hors de cet atelier, toute suppression reste réservée aux fiches sans mouvements et aux erreurs de création, selon la procédure autorisée.
4Préparer le départ d’un collaborateur
Chemin : Collaborateurs > Collaborateurs.
Avant toute date de départ, préparez dans la fiche de décision la réaffectation future des clients, affaires, événements et échéances, sans l’exécuter. Vérifiez aussi en lecture seule les temps prévus ou réalisés postérieurs à cette date et les droits de connexion.
La date de départ conserve l’historique du collaborateur dans les réalisations et rapports ; elle est préférable à une suppression.
5Préparer le passage des codes en NPU
Chemin : Configuration > Codes ventes et Configuration > Codes frais.
Lorsqu’un code historique ne doit plus être choisi, préparez la décision de le marquer « Ne plus utiliser » plutôt que de le supprimer, sans modifier sa fiche pendant l’atelier. L’effet attendu est sa disparition des sélections courantes tout en le conservant lisible sur les anciennes lignes.
Consignez le code de remplacement éventuel et les utilisateurs à informer ; ne rendez aucun code inactif dans cet atelier.


6Contrôler réalisations et pièces fiscales
Chemin : Temps > Détail des temps et Facturation > Factures.
Avant toute clôture destructive, listez les temps, frais, budgets, factures et règlements liés. Une facture émise n’est pas un brouillon à effacer : selon le contexte, la correction passe par les mécanismes de facture ou d’avoir et les verrous actifs.
Ne concluez jamais qu’une donnée est supprimable parce qu’elle n’apparaît plus dans une liste filtrée.


7Conserver les preuves adaptées
Chemin : Outils > Rapports / Editions ; si NF525 est activé, page Conformité NF525.
Un rapport permet de documenter le périmètre contrôlé. Une sauvegarde permet une restauration technique. Une archive fiscale NF525, lorsqu’elle s’applique, contient des jeux de données, un manifeste, des empreintes et une signature : ces objets n’ont pas le même rôle.
La génération d’archive et toute purge sont des opérations sensibles. Elles doivent suivre la procédure prévue, sur le bon environnement et avec les autorisations requises.
8Comprendre les états et leur exécution différée
Dans la liste des affaires, le bouton d’état prépare un changement sur la sélection. La colonne de nouvel état et les compteurs « en attente » permettent de relire ce qui sera appliqué ; l’action d’exécution réalise ensuite les changements.
- Ouverte : saisies et rattachements autorisés selon les droits.
- Terminée : détail conservé, nouvelle saisie bloquée ; l’affaire peut être filtrée et éventuellement rouverte.
- Close : opération irréversible qui efface les données rattachées selon le flux actif ; elle ne sert pas à masquer un dossier dans les listes.
- Supprimée : retrait de la trace résiduelle, possible seulement lorsque les conditions du logiciel sont satisfaites, notamment après clôture et absence de mouvements bloquants.
Dans cet atelier, ne cliquez sur aucun bouton d’exécution des changements d’état. Notez seulement que, dans une procédure ultérieure autorisée, l’action limitée à la sélection réduit le périmètre, tandis que « Exécuter tous les changements d’état » peut aussi appliquer d’autres changements laissés en attente ; les compteurs doivent alors être relus avant toute exécution.
La clôture et la suppression sont protégées par des droits spécifiques. Le fait qu’un bouton soit visible ne remplace pas la procédure interne ni la validation du responsable des données.

Check-list complète avant de recommander la fin d’une affaire
Dans cet atelier, renseignez cette check-list comme un dossier de décision sans modifier les données.
- Confirmer que la mission est réellement achevée et noter la date de fin proposée.
- Identifier les événements, échéances permanentes et tâches à venir, puis consigner leur traitement futur à faire autoriser.
- Contrôler les budgets de temps, frais et facturation postérieurs à la date.
- Repérer les temps et frais non approuvés, non facturés ou saisis sur une mauvaise période, sans les corriger.
- Contrôler les factures à valider, factures émises, avoirs et règlements du dossier.
- Contrôler le solde client et les éventuelles relances encore ouvertes.
- Préparer le périmètre d’un rapport de synthèse ou de détail selon la politique documentaire, sans lancer de traitement mutant.
- Simuler visuellement l’état Terminée sans l’enregistrer et consigner le filtre qui permettrait ensuite de retrouver l’affaire.
Une affaire terminée peut rester longtemps dans cet état. La durée de conservation avant une éventuelle clôture destructive dépend de vos obligations contractuelles, comptables, fiscales et documentaires ; la documentation Tempolia évoque typiquement une conservation longue, souvent dix ans, mais cette durée doit être validée pour votre contexte.
Départ d’un collaborateur : préparer la réaffectation avant toute date
Le flux Collaborateurs > Changement de collaborateurs est prévu pour transférer les responsabilités. Dans cet atelier, repérez seulement les champs collaborateur d’origine, collaborateur de destination, périmètre et date d’effet, puis reportez les valeurs envisagées dans la fiche de décision sans renseigner ni soumettre le formulaire.
Selon les options proposées, contrôlez au minimum :
- clients et affaires dont la personne est responsable ;
- événements et échéances permanentes ;
- budgets ou temps prévus à venir ;
- groupes, droits et compte de connexion ;
- tâches non facturables ou autres affectations propres à l’organisation.
Dans une procédure ultérieure autorisée, la date de départ intervient après la réaffectation validée. Elle empêche les nouvelles saisies tout en conservant les temps, frais et analyses historiques. Une suppression n’est adaptée qu’à un collaborateur sans aucune donnée liée, cas beaucoup plus rare.

Départ d’un client : conserver le portefeuille historique
Dans une procédure autorisée, la date de départ ne serait enregistrée qu’après traitement des affaires ouvertes et contrôle des budgets ou réalisations postérieurs. Dans cet atelier, relevez seulement les éléments incompatibles et consignez le traitement à prévoir, sans modifier la fiche client.
Après départ, le client n’est plus proposé dans les listes et saisies courantes selon les filtres de présence, mais ses factures, règlements, temps, frais et statistiques restent consultables. C’est ce comportement qui permet de comparer des exercices et d’expliquer une pièce ancienne.
Les mouvements bloquants ne doivent jamais être supprimés pour faire accepter artificiellement une date. Toute correction éventuelle de leur date, rattachement ou état relève d’une procédure ultérieure autorisée, uniquement s’ils sont réellement erronés et via le flux métier adapté ; aucune correction n’est faite dans cet atelier.

Préparer le retrait d’usage des référentiels sans les supprimer
La case NPU — Ne plus utiliser — s’applique aux codes historiques qui ne doivent plus être sélectionnés. L’ancien code reste visible sur les temps, frais, budgets et factures existants, tandis que les autocomplétions courantes privilégient les codes actifs.
- Identifiez le code de remplacement qui devrait être créé et testé dans une procédure ultérieure autorisée ; ne le créez pas et ne rendez pas l’ancien NPU dans cet atelier.
- Documentez la date de bascule et les utilisateurs concernés.
- Ne recodez pas automatiquement les anciennes pièces fiscales pour harmoniser l’apparence.
- Pour corriger une ancienne ligne de travail, Tempolia peut encore afficher son code NPU afin de préserver la valeur existante, sans proposer d’autres codes inactifs.
Suppression périodique des temps et frais non facturables
Tempolia dispose d’un outil distinct pour effacer des temps et frais non facturables sur une période. Ce n’est ni une clôture d’affaire ni une purge fiscale, et cet outil n’est pas utilisé dans cet atelier.
Son utilisation éventuelle relève d’une procédure distincte et autorisée qui doit limiter explicitement la période, vérifier les tâches concernées, produire un rapport de contrôle et créer la sauvegarde prévue. Elle ne doit inclure ni réalisations facturables, ni justificatifs nécessaires, ni données encore utiles au calcul des coûts internes.
Les boutons de suppression dans certaines synthèses peuvent avoir un périmètre large et effacer plusieurs types de mouvements attachés aux affaires sélectionnées. Leur emploi exige, hors de cet atelier, la lecture du message de confirmation et une validation préalable sur votre environnement Tempolia lorsque le périmètre n’est pas parfaitement connu.
Historique, sauvegarde et restauration
- Historique d’actions : explique qui a déclenché une clôture, une suppression ou une autre opération significative.
- Sauvegarde ponctuelle : crée un point technique avant une opération risquée ; la restauration remplace un ensemble de données et ne constitue pas une simple annulation ligne par ligne.
- Sauvegarde nocturne : peut fournir un état antérieur selon la politique d’exploitation, mais son existence et sa durée de rétention doivent être vérifiées avant l’action.
- Archive fiscale NF525 : conserve les données et preuves fiscales prévues avec manifeste, empreintes, signature et journalisation ; elle répond à un autre objectif.
Une restauration d’ancienne sauvegarde est elle-même une opération sensible. Avec NF525, elle doit être tracée et contrôlée ; elle ne doit pas servir à faire disparaître une facture ou un règlement émis.
Conséquences NF525 à connaître
Le code actif signe et verrouille les factures émises et trace les événements sensibles dans le JET lorsque le module NF525 est activé. Les mouvements clients restent un reflet opérationnel du solde, tandis que la preuve facture porte sur les objets fiscaux concernés.
- Une facture validée ne se corrige pas par suppression silencieuse ; le flux normal passe par une pièce corrective traçable.
- Une archive fiscale couvrante est nécessaire avant une purge NF525 autorisée ; le garde-fou doit refuser une purge non couverte.
- En cas de contrôle KO ou de rupture, conservez le rapport et demandez une analyse avant toute correction manuelle.
- Le téléchargement des exports de preuve est une lecture ; la génération d’archive ou la purge suit une procédure séparée.
Ces éléments décrivent le comportement implémenté. La conformité finale dépend aussi de la procédure, de la recette et des preuves documentaires ; cette formation ne remplace pas leur validation.

Avant de continuer
- Le traitement futur des événements et échéances ouverts est recensé, attribué et documenté sans être exécuté.
- Les budgets et réalisations postérieurs sont expliqués en lecture seule.
- Le plan de réaffectation des responsabilités client et collaborateur est préparé sans enregistrement.
- Le passage futur des codes historiques en NPU est documenté sans modifier le référentiel.
- Les factures, règlements, journaux et archives requis restent inchangés et conservés.
Mise en pratique non destructive : décider avant d’agir
Sur une affaire choisie, dressez la liste des événements, temps, frais, budgets et factures liés. Simulez le choix « Terminée » et vérifiez les filtres, sans exécuter de clôture ou suppression. Complétez ensuite, dans votre dossier de décision, le projet de réaffectation d’un collaborateur fictif sans renseigner le formulaire Tempolia.
- Constituer l’inventaire. Filtrez l’affaire choisie dans les événements, échéances, budgets, temps, frais, factures à valider, factures émises, règlements et rapports. Pour chaque écran, notez le nombre, la date la plus tardive, l’état et l’action attendue.
L’événement, l’échéance, le budget futur, les deux temps, le projet et la pièce émise sont tous expliqués. Une liste vide n’est pas une preuve suffisante tant que période, société, filtres et droits n’ont pas été contrôlés.
- Décider dépendance par dépendance. Pour chaque événement, donnée future, temps ou projet de facture, consignez le traitement à faire autoriser — terminer, réaffecter, annuler, corriger, approuver ou traiter par le flux normal — sans l’exécuter. Indiquez que la facture réglée et son règlement doivent rester conservés.
Aucune action n’est justifiée par le seul besoin de nettoyer une liste. Chaque décision correspond à une réalité métier et possède un responsable.
- Simuler l’état Terminée. Ouvrez la fiche de l’affaire en lecture seule et contrôlez la date et l’état sans jamais enregistrer. Repérez ensuite les filtres Actives et Terminées pour documenter l’effet attendu, sans déclencher de changement d’état.
L’affaire disparaîtrait des sélections courantes mais resterait consultable avec ses historiques. « Clore » ou « Supprimer » n’est pas nécessaire pour atteindre cet objectif.
- Préparer le départ du responsable. Repérez dans le formulaire de changement de collaborateurs les champs ancien responsable, nouveau responsable, date et périmètre, puis consignez les valeurs envisagées dans la fiche de décision sans remplir ni soumettre le formulaire. Contrôlez en lecture seule les clients, affaires, événements et budgets qui seraient transférés.
La liste de réaffectation est complète et l’historique du collaborateur partant est conservé. Une responsabilité future sans destinataire bloque la décision.
- Traiter les codes historiques. Consultez le code vente choisi et le code frais choisi en lecture seule, identifiez leurs usages puis documentez le passage futur en NPU et le code de remplacement à faire autoriser, sans créer ni modifier de code.
L’effet attendu est que les codes ne soient plus proposés pour les nouvelles saisies tout en restant lisibles sur les données anciennes ; cet effet est seulement documenté, aucune modification ni recodification des factures émises n’est exécutée.
- Relire la traçabilité. Vérifiez quels rapports, historiques, sauvegardes et, le cas échéant, preuves NF525 seraient nécessaires avant une action autorisée ultérieure.
Vous savez distinguer preuve de décision, sauvegarde technique et archive fiscale. La présence de l’une ne remplace pas les deux autres.
Conditions de validation des 1 h 20
- Les cinq événements l’affaire choisie non réalisés ont chacun un responsable et une décision documentée ; tant qu’ils restent à 0 %, l’affaire ne peut pas être recommandée Terminée.
- Le rapport réel l’affaire choisie confirme état O, état proposé T et bornes de mouvements ; il est conservé comme résultat de contrôle.
- Les simulations de réaffectation, départ et NPU identifient objet, ancien et nouveau responsable ou code de remplacement, date d’effet et périmètre, sans aucun enregistrement dans Tempolia.
- Factures et historiques restent conservés ; la procédure est arrêtée dès que la page NF525 signale une version non fiscale.
La conclusion actuelle est « décision reportée : événements non réalisés à traiter ». Recommandez Terminée seulement après une nouvelle preuve complète, relue et autorisée.
Erreurs à éviter
- Utiliser « Clore » pour nettoyer une liste.
- Supprimer un client ou un code encore référencé.
- Confondre sauvegarde et archive fiscale.
- Purger sans archive couvrante et procédure validée.
- Modifier silencieusement une donnée fiscalement pertinente.
À retenir
Dans une procédure ultérieure autorisée, les options les moins destructives sont généralement « Terminer », renseigner une date de départ ou passer un code en NPU. Dans cet atelier, vous vous limitez à les recommander et à documenter leurs prérequis : aucune donnée n’est enregistrée.
Vous pouvez maintenant
- Je sais choisir une fin de vie non destructive.
- Je sais contrôler les dépendances avant changement d’état.
- Je sais distinguer historique, sauvegarde et archive fiscale.
Prendre de la hauteur
La fin de vie d’une donnée n’est pas un geste de rangement : c’est une décision sur son usage futur et sa conservation. Le bon état réduit le bruit opérationnel tout en gardant la capacité d’expliquer le passé.
- Terminer ou dater un départ répond généralement au besoin métier.
- NPU protège les nouveaux usages sans casser les références anciennes.
- Supprimer, purger ou restaurer change la preuve disponible et exige une autorisation, une procédure et des contrôles adaptés.
- Archiver fiscalement répond à une finalité distincte et ne se déduit pas d’un simple statut métier.
Vous savez proposer l’action la moins destructive qui atteint l’objectif, démontrer que toutes les dépendances ont été contrôlées et nommer les preuves à conserver avant toute opération sensible.





